Santé de la femme : cause et traitement de la discopathie dégénérative

Avec l’avancée de l’âge, l’organisme féminin connaît de nombreuses modifications et des dysfonctionnements peuvent apparaître. Parmi ces derniers se trouve la discopathie. Il s’agit d’une maladie qui affecte les disques intervertébraux et se manifeste par des douleurs dorsales. Dans ce focus, nous verrons dans un premier temps la définition de la discopathie, ensuite nous parlerons de ses causes et des traitements adéquats pour la soigner et enfin un zoom sur quelques symptômes liés à cette pathologie.

Qu’est-ce que la discopathie dégénérative

La discopathie est une maladie affectant le disque intervertébral qui se localise au niveau de chaque vertèbre de la colonne vertébrale. Le plus souvent, on observe la forme de la discopathie dégénérative qui se traduit par un processus lié à l’arthrose.

En effet la maladie se manifeste par une rigidification, une déshydratation et une compression atténuée du disque. Il est à noter que dans la plupart du temps, c’est le disque situé à la jonction lombosacrée entre les vertèbres L5 et S1 qui est concerné.

Quelles sont les causes de la discopathie ?

Le facteur principal qui entraîne la discopathie dégénérative est le vieillissement. Aussi, des microtraumatismes répétés ou un stress physique ainsi que des anomalies congénitales peuvent aussi en être la cause. Il convient également de noter que les excès d’exercices impliquant le rachis causent aussi la discopathie dégénérative.

Traitement de la discopathie dégénérative

Pour traiter la maladie, on peut utiliser des antalgiques c’est-à-dire des médicaments anti-douleur combinés à des anti-inflammatoires. Ces antalgiques peuvent se prendre par voie orale sous forme de comprimés ou par voie intramusculaire sous forme d’injection. On peut aussi administrer des décontracturants musculaires qui ont pour rôle de redresser la contracture réflexe des muscles paravertébraux.

Des séances de rééducation chez le kinésithérapeute sont aussi recommandées. Avec ces traitements, le patient retrouve un soulagement progressif.

Lorsque les douleurs sont très élevées, que les deux premiers traitements échouent et qu’il y a des conséquences de troubles neurologiques ou des troubles sensoriels, il est possible de pratiquer une intervention chirurgicale.

La discopathie ne se soigne pas totalement. Il convient donc d’avoir une bonne activité sportive et une meilleure hygiène de vie pour la prévenir. En procédant ainsi, vous aurez une bonne circulation sanguine et une parfaite musculature du dos pour garantir un meilleur appui.

Quelques symptômes de la discopathie

Les symptômes de la discopathie dégénérative sont le plus souvent des douleurs au niveau de la nuque ou au dos. Cela dépend de la zone touchée. Les symptômes les plus répandus sont les lombalgies et les douleurs au bas du dos.

Pour détecter le ou les disques atteints, on procède généralement à un bilan radiographique du rachis ou parfois à un scanner.

 

Lorsque la maladie évolue, il est possible de noter des douleurs dans les jambes, un entassement des racines nerveuses (ce qui entraîne une perte de la sensibilité), des grouillements… le sujet atteint peut aussi subir une raideur dans la colonne vertébrale et ceci se manifeste surtout à la fin de la journée.